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Les Fantômes de l’opéra

Jeudi 11 Octobre 2018 - Par Finances News


L’Algérie et le polisario sont dans leurs petits souliers depuis quelques jours. Précisément depuis qu’a été porté sur la place publique le dernier rapport sur le Sahara marocain du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, au Conseil de sécurité. Concrètement, ce rapport confirme et crédibilise la posture marocaine sur cette question, mais, surtout, balaie toutes les thèses et chiffres fantaisistes brandis par ce couple d’affabulateurs pour exister sur la scène internationale. Nous retiendrons quelques principaux points saillants de ce rapport qui, non seulement rappelle à l’ordre l’Algérie, mais convoque également certaines vérités que tentent de tronquer vainement ces ennemis du Royaume dont la mémoire s’érode avec le temps :

• le caractère exclusivement onusien du processus politique, basé sur les résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, lesquelles n’attribuent aucun rôle à l’Union africaine dans le processus politique concernant le Sahara marocain;

• la seule base du processus politique actuel mené par l’Envoyé Personnel, Horst Köhler, est la résolution 2414, adoptée le 27 avril 2018;

• le SG de l'ONU déplore la délégation de facto de pouvoir par l’Algérie au «polisario», qui empêche les  victimes de violations de leurs droits dans les camps de Tindouf d’avoir le droit à des recours efficaces dans les tribunaux de l'Etat partie, l’Algérie;

• Guterres a mis en exergue «les investissements considérables en infrastructures et les projets de développement économiques» dans les provinces du Sud du Maroc.

Voilà donc un énième revers pour l’Algérie et son acolyte. Mais ils ont l’habitude des déconvenues. D’être pris la main dans le sac. De l’humiliation. Cela dure depuis des années, et pourtant ils n’ont pas changé de modus operandi. Simplement parce que ce statu quo autour de ce conflit artificiel permet au pouvoir algérien et aux séparatistes de prospérer dans les trafics en tout genre, les détournements d’aides humanitaires, les activités illicites et la brimade des populations des camps de Tindouf.

Pour préserver des privilèges indus et s’enrichir de façon aussi honteuse que mesquine, pas question donc pour le couple Algérie-polisario de favoriser la recherche d’une solution définitive à la question du Sahara marocain. Et ça, tout le monde le sait. A ce propos d’ailleurs, l’écrivain canadien disait, à juste titre, que «les gens qui s'assoient sur les habitudes et leur confort deviennent artificiels, vaniteux et prétentieux. Ils ne sont, en réalité, que les fantômes de leur propre existence»; les fantômes de l’opéra (sic !). ■

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