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Jeudi 28 Juin 2018 - Par Finances News

Edito : piqûre de rappel

 

Horst Köhler effectue une visite au Maroc. L’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara marocain signe ainsi sa seconde tournée régionale qui l’a conduit en Mauritanie et en Algérie.

L’étape cruciale de la visite de Köhler sera sans aucun doute son déplacement dans les provinces du sud du Royaume, où il s’agira, une fois n’est pas coutume, de se rendre compte des nombreuses avancées socioéconomiques réalisées dans la région, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI.

Cette visite servira, surtout, à rappeler aux ennemis du Maroc dont la mémoire s’use avec le temps, la teneur de la résolution 2414 du 27 avril 2018 adoptée par le Conseil de sécurité. Une résolution qui, il est utile de le signifier de temps à autre, s’inscrit en droite ligne avec le discours sérieux et crédible du Royaume, dans le cadre de l’Initiative marocaine d’autonomie.

Elle se résume en trois points essentiels : le statut historique et juridique à l'Est du dispositif de défense, qui ne saurait être transgressé à travers des activités civiles ou militaires, une solution politique réaliste et réalisable et l’implication forte de l’Algérie dans la recherche de cette solution politique.

Sauf que malgré la clarté et la pertinence de cette résolution, le pouvoir algérien et ses marionnettes du polisario ourdissent sournoisement des complots et multiplient les provocations pour déstabiliser le Royaume. Quand l’un excelle dans le mensonge et est pris la main dans le sac grâce à un malheureux crash d’avion, l’autre tente vainement de travestir l’histoire à travers ses incursions répétées et provocatrices dans la zone tampon. Ces actes inconséquents n’ont qu’un seul but : entretenir cette situation de ni paix ni guerre pour mieux profiter de cet immobilisme d’où ils s’abreuvent et s’enrichissent de manière inique par le biais de trafics de toutes sortes et de détournement d’aides humanitaires. Un statu quo qui leur permet aussi de continuer à asservir les populations de Tindouf, privées de leurs droits les plus élémentaires.

Mais, malgré toutes ces manigances, le Maroc restera toujours fidèle à sa posture : s’il privilégie le compromis, il n’en demeure pas moins vrai qu’il reste inflexible sur le fait qu’aucun règlement de ce conflit artificiel n’est possible en dehors de la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara, et en dehors de l’Initiative d’autonomie. ■

 

 

 

 

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